Alertes multi-canal : web, e-mail et push sans surcharge
Surveillance, DPE, BACS, OPERAT, factures : chaque type d'alerte a son canal et ses préférences utilisateur pour éviter la fatigue de notification.
Équipe Octowise
Surveillance, DPE, BACS, OPERAT, factures : si tout arrive dans le même flux, plus personne ne lit. Octowise centralise les alertes patrimoniales dans une timeline unifiée, tout en laissant choisir le canal (in-app, e-mail, push mobile) et le type, pour éviter la fatigue de notification.
Un type, une intention
Une alerte de dérive CVC n'a pas la même urgence qu'un rappel de déclaration OPERAT. Les regrouper sous un unique « ping » entraîne soit la surdité, soit le traitement en urgence de sujets administratifs. Octowise typifie les alertes et permet, sur mobile, d'activer ou non chaque catégorie.
Le web conserve la cloche et la timeline pour le travail de bureau. Le push mobile est réservé au terrain et aux échéances que l'on assume de recevoir hors écran Octowise.
- Canaux : application web, e-mail, notifications push mobile.
- Préférences par type et par criticité.
- Cloche et badge de non-lus, web et mobile.
- Lien contextuel vers bâtiment, source ou règle.
Le contexte avant le canal
Une notification sans lien vers la fiche est un SMS de plus. Chaque alerte Octowise pointe vers le bâtiment, la source ou la règle. L'historique distingue l'incident résolu de la récurrence sur le même équipement.
C'est ce qui rend les conditions de fonctionnement et les signatures actionnables : on ne reçoit pas « anomalie énergie », on reçoit de quoi ouvrir un diagnostic.
Charge d’équipe et silence choisi
Désactiver un type n'est pas de la négligence si le rôle ne couvre pas ce sujet. Un DAF peut vouloir les factures en retard sans les alarmes GTB. Un exploitant, l'inverse. Les préférences sont individuelles ; le patrimoine reste partagé.
Sans configuration des notifications pour l'organisation, le push est inactif. Mieux vaut un canal en moins qu'un canal « promis » qui n'arrive jamais.
Des alertes dans le calendrier
Les alertes rejoignent le calendrier global au même titre que les interventions. On voit les pics, on planifie le traitement, on évite la pile invisible de non-lus. La surveillance cesse d'être un flux, elle redevient un agenda.
C'est cohérent avec le cycle Mesurer → Détecter → Alerter → Agir : l'alerte n'est qu'un relais vers le plan d'action ou l'intervention.